9 Octobre 2014

Nicole Léger voit enfin aboutir un des projets qui lui tient à coeur : le Train de l'Est

Montréal, le jeudi 9 octobre 2014 – La députée de Pointe-aux-Trembles, Nicole Léger, qui a longuement travaillé pour la venue du Train de l’Est voit enfin ce projet arriver à terme. C’est au 1er décembre que la mise en marche d’un premier départ du train se fera sur le territoire de Montréal et de Lanaudière, selon l’Agence métropolitaine de transport (AMT).

D’un tracé d’une longueur de 52 km, le Train de l’Est débutera son déplacement à Mascouche et passera par Terrebonne et Repentigny, avant d’arriver à Pointe-aux-Trembles. Il poursuivra vers les gares de Rivière-des-Prairies, d’Anjou, de Saint-Léonard-Montréal-Nord, de Saint-Michel-Montréal-Nord, de Sauvé, d’Ahuntsic, de Mont-Royal et de Canora pour atteindre ensuite la Gare Centrale de Montréal. Sur ces 13 gares, 10 nouvelles ont dû être construites.

Un peu de retard pour la gare de Pointe-aux-Trembles

La majorité des gares seront fonctionnelles pour accueillir le Train de l’Est le 1er décembre, mais certaines ont pris du retard et ne verront le jour qu’au printemps 2015. C’est notamment le cas de la gare de Pointe-aux-Trembles. « D'un côté, je suis très heureuse que ce projet de train voit enfin le jour dans quelques semaines, mais d'un autre côté notre gare à Pointe-aux-Trembles est retardée pour toutes sortes de raisons, notamment bureaucratiques, et je ne vous cache pas ma grande déception. On va y arriver, mais quel périple! Si vous saviez le nombre de fois où je suis intervenue pour régler des différends, faire de l'arbitrage entre des administrations et activer des étapes contraignantes. Le train sera en marche et quelques mois plus tard, on va le rattraper et enfin embarquer dans ce train tant attendu », a souligné la députée.

En plus de faciliter au quotidien les déplacements de la population vers le travail, les études et les loisirs, le train favorisera le développement économique, social et environnemental de l’Est de Montréal en positionnant le territoire auprès des investisseurs et des grandes entreprises comme un lieu facilitant la rétention de la main-d’œuvre locale et une communauté préoccupée par l’innovation et le développement durable.

La grille tarifaire

Par ailleurs, la question de la grille tarifaire fait présentement l'objet de discussions. « Cette question est fort importante et a maintes fois été discutée avec les partenaires. L'AMT connaît ma position. Il est pour moi inconcevable que les Montréalais de l'est de l'île de Montréal n'aient pas le même tarif que les autres Montréalais et n'aient pas à payer le tarif des citoyens du 450. Nous allons donc poursuivre cette lutte afin de rétablir le tarif », a conclu Nicole Léger.