Nicole Léger

Député de Pointe-aux-Trembles

Les élèves en difficulté sont les premières victimes des compressions dans les services éducatifs
mardi 23 juin, 2015
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Québec, le 23 juin 2015 – La députée de Pointe-aux-Trembles et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’éducation primaire et secondaire et de persévérance scolaire, Nicole Léger, se dit très inquiète des conséquences des coupes aveugles du gouvernement libéral dans les services aux élèves; en effet, certains parents pourraient retirer leurs enfants de l’école, faute de services adéquats pour les accompagner et les soutenir dans leur parcours.

« La situation qui nous est rapportée ce matin dans les médias est d’une tristesse absolue. C’est pourtant une évidence : tous les élèves, notamment ceux éprouvant des difficultés d’apprentissage, doivent avoir accès aux services dont ils ont besoin pour assurer leur réussite. Nous ne pouvons nous permettre, en tant que société, de sacrifier une génération entière au nom de l’atteinte de l’équilibre budgétaire; les dommages seraient trop grands, voire irréparables, et cela n’augurerait rien de bon pour l’avenir », a déclaré Nicole Léger.

« Le gouvernement a beau répéter qu’il fait de l’éducation de nos jeunes une de ses priorités, ses gestes démontrent le contraire; pour 2015-2016, on attend des coupes de l’ordre de 200 M$ dans les écoles primaires et secondaires, on parle d’augmenter le nombre d’élèves par classe sans tenir compte du fait que certains éprouvent des difficultés, et le nombre de professionnels – comme les orthophonistes, les psychologues ou les orthopédagogues, pour ne nommer que ceux-là – sera considérablement réduit. Pour certaines familles, donc, c’est un véritable parcours du combattant qui s’annonce », a poursuivi la porte-parole.

Lors de la dernière session parlementaire, le chef de l’opposition officielle, Pierre Karl Péladeau, ainsi que la députée de Pointe-aux-Trembles ont illustré leurs inquiétudes à ce propos en leur donnant un nom et un visage concrets, ce qui a fait bouger le gouvernement à quelques reprises. « S’il faut que j’amène chacun des cas, un à un, au ministre pour le faire bouger, je le ferai. Car ce qui compte, en bout de ligne, c’est que nos jeunes soient outillés pour réussir », a conclu Nicole Léger.

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