Nicole Léger

Député de Pointe-aux-Trembles

Une vision écotouristique pour l'Île Ste-Thérèse
jeudi 27 juin, 2013
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Les six principaux partenaires de l’inspirant projet de mise en valeur de l’île Sainte-Thérèse ont dévoilé aujourd’hui leur vision d’avenir concernant cet archipel situé au coeur du fleuve Saint-Laurent, sur le territoire de Varennes et aux abords de Pointe-aux-Trembles. Au cours des prochains mois, ils élaboreront un plan écotouristique pour valoriser les richesses naturelles et historiques de l’île à partir de cette vision commune.

« Après une longue période de travail avec les différents partenaires, je suis heureux de voir que les citoyens de Varennes pourront bientôt se réapproprier un morceau de leur territoire, mais surtout un grand pan de leur histoire », a fièrement annoncé Martin Damphousse, maire de Varennes, lors du dévoilement de la vision d’avenir des partenaires pour l’île Sainte-Thérèse. « Nous sommes fiers du consensus régional qui s’est dégagé rapidement avec les différents acteurs et partenaires. À Montréal, malgré notre situation insulaire, les points d’accès au fleuve sont trop rares. L’île Sainte-Thérèse est un joyau au milieu du fleuve et nous souhaitons que la population puisse en jouir », a renchéri Chantal Rouleau, mairesse de l’arrondissement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles. 

Partenaire de premier ordre dans ce projet, la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, était particulièrement fière de pouvoir élaborer un projet de proximité pour les Montréalais. « Un territoire naturel d’une telle beauté, avec une flore et une faune aussi diversifiées, à moins de deux minutes de l’île de Montréal, ne peut rester caché plus longtemps », a-t-elle déclaré.

La ministre de la Famille et députée de Pointe-aux-Trembles, Nicole Léger, partage cet avis. « Ce projet me tient particulièrement à coeur comme citoyenne de Pointe-aux- Trembles, mais aussi en raison de l’implication familiale que nous avons toujours eue dans ce projet. Mon père, Marcel Léger, a été l’un des premiers à poser des gestes concrets dans les années 1970 pour permettre aux citoyens de la région de profiter de ce havre de paix aux richesses insoupçonnées. Travailler à offrir un projet durable aux citoyens est significatif pour moi », a-t-elle souligné.

La responsable du développement durable, de l’environnement, des grands parcs et des espaces verts au comité exécutif de la Ville de Montréal, Josée Duplessis, est heureuse de voir que les Montréalais pourront un jour aller constater aussi facilement les réalités du travail agricole : « L’agriculture en milieu urbain est trop rare et paraît souvent lointaine pour les Montréalais. L’île Sainte-Thérèse est facile d’accès et une très grande partie de son territoire est actuellement exploité par un agriculteur ; nous pourrons y créer facilement un lieu d’interprétation du milieu agricole fort intéressant ».

Le ministre de la Sécurité publique et député de Verchères, Stéphane Bergeron, se dit très heureux qu’émerge enfin une volonté commune pour que ce patrimoine de sa circonscription puisse être de nouveau mis en valeur et rendu accessible de façon sécuritaire : « Nous savons qu'un secteur de l'île abrite certains individus qui inquiètent les résidants et importunent les randonneurs. Le caractère précaire de certaines installations de fortune nous apparaît également préoccupant. Avec l’élaboration de ce projet écotouristique, nous clarifierons les usages afin de rendre à la population ce coin de paradis méconnu ».

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